En Côte d’Ivoire, même en l’absence de statistiques officielles précises, on estime à 300 ou 400 le nombre de grandes écoles, auxquelles s’ajoute une dizaine d’universités privées. Face à cette offre pléthorique, entre 90 000 et 135 000 nouveaux bacheliers arrivent chaque année sur le marché. Ce déséquilibre donne la mesure de la concurrence : dans un tel contexte, la communication n’est plus un simple accessoire pour une école, elle devient un levier déterminant de sa survie et de son développement. Le problème, c’est que beaucoup d’établissements communiquent mal, au point que leur communication, censée les servir, finit par se retourner contre eux.
Voici les cinq erreurs les plus répandues selon mon expertise :


